Le FIT à la marie du 3e le 25/11/2015

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Violences envers les femmes, un vocable qui nous est à présent tellement familier qu’on oublie ce qu’elles signifient au quotidien pour les victimes. Que se passe-t-il chaque jour pour une femme qui a été violée, pour celle qui a été frappée, torturée, humiliée, pour celle qui a été mariée de force, pour celle qui a été mutilée sexuellement ? « Violences envers les femmes » ne raconte pas leur calvaire, leur corps meurtri qui portera à vie les traces de la violence d’un inconnu, d’un conjoint ou d’un membre de la famille. « Violences envers les femmes », ne dit pas non plus leurs conséquences sur la santé : l’impossibilité de dormir, consommer des produits légaux ou illégaux pour apaiser la souffrance psychique, vomir ou se faire vomir après avoir mangé, refuser des soins gynécologiques par honte de dévoiler un sexe mutilé, éviter les médecins par honte encore de montrer une épaule, une mâchoire, un nez .. fracturés , renoncer à aller voir un psy par crainte quelle ou il ne comprenne rien, rende responsable, aille fouiller dans l’enfance.

Des tabous, des peurs, de la honte de dire, de décrire les violences et leurs conséquences sur la santé c’est ce que nous vous proposons d’aborder, avec des expertes, le 25 novembre afin de poursuivre la conscientisation notamment des personnels soignants et des pouvoirs publics pour que les victimes puissent bénéficier d’un accompagnement adapté.